« Nous pensons qu’en France, le sursaut est possible, que les Français vont à nouveau s’aimer eux-mêmes et s’aimer entre eux, pour se redécouvrir tels qu’ils sont : viscéralement catholiques. »

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Numéro 931 - Format PDF

L'islam politique
Date de parution
mercredi 2 novembre 2016 00:00

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  • Description du produit

À en croire un sondage précis organisé pour l’Institut Montaigne, on pourrait distinguer trois grandes catégories dans la population musulmane, vivant en France : les sécularisés, les religieux et les opposants. Ainsi les a baptisés Hubert Champrun dans ce numéro, marquant bien les dangers concrets auxquels nous expose le multiculturalisme, dangers qui ne viennent pas seulement des 28 % de musulmans français que l’on déclare « radicalisables », mais de la masse qui se saisit elle-même à travers les critères de la loi religieuse (charia). C’est de là que peut provenir le risque de ce que Philippe de Villiers nomme « un nouveau Édit de Nantes ». Pour notre Président François Hollande, lui-même, dans le fameux livre d’entretiens intitulé Un président ne devrait pas dire ça, il importe d’appeler un chat un chat : il y a aujourd’hui (ce grand nihiliste ni ne s’en félicite ni ne le déplore) un risque de « partition » du territoire français. C’est exactement ce qui s’est passé quand Henri IV a donné des Places fortes aux protestants, par le Édit de Nantes (1598). Trente ans plus tard (1627), il a fallu Richelieu et le siège de La Rochelle pour désarmer les Places fortes et refaire l’intégrité française. Il est clair qu’une population socialement marquée par l’islam exigera politiquement des droits, qu’on risque d’ailleurs de lui donner, comme le pense M. Hollande, ne serait-ce qu’au nom de la fameuse « identité heureuse » chère au candidat Alain Juppé. Un gros livre vient de paraître, un roman, une fiction, dont nous vous entretiendrons dans le prochain numéro, sur un nouvel…. Édit de Mantes (éd. Diffusia) ! 

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