« Nous pensons qu’en France, le sursaut est possible, que les Français vont à nouveau s’aimer eux-mêmes et s’aimer entre eux, pour se redécouvrir tels qu’ils sont : viscéralement catholiques. »

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Numéro 945 - Format PDF

Nos racines
Date de parution
lundi 25 septembre 2017 00:00

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  • Description du produit

On parle fréquemment de l’identité, au risque de tout embrouiller en simplifiant outrageusement le problème, en l’idéologisant. Nous avons voulu évoquer les racines, parce que seules nos racines (toujours au pluriel) sont concrètes. Les racines, mais c’est la vie. Des racines, ça ne se réduit ni à un « roman national », ni à un ensemble de dogmes, ni à quelque chose qui pourrait s’enseigner. Chacun à la sienne et on peut (ou on doit) les choisir.Dans ce numéro, nous avons voulu interroger un Kabyle qui a choisi la France et qui explique ce que cela veut dire et un copte, qui a appris le français à l’âge de huit ans et qui, lui aussi, a souhaité, a voulu être français. Karim Ouchikh et Jean Messiha viennent de loin mais ils sont aujourd’hui, par leur mémoire vive, par leur choix d’hommes libres plus français que bien des Français distraits ou blasés. À chacun de pousser ses racines le plus profond possible.Mais il arrive trop souvent aujourd’hui que les racines restent des rhizomes, se traînant sans profondeur à la surface du sol. Exemple ? Peut-on s’enraciner en France si les Français ne s’aiment pas eux-mêmes demande Jean Messiha. Peut-on vraiment prendre racine dans l’Église de France, si elle renonce à être elle-même ? interroge Hubert Champrun. De la crise de la société à la crise de l’Église, l’imbroglio identitaire n’est décidément pas simple. Il n’en sera que plus difficile, pour tout le monde, de faire comme si le problème identitaire ne se posait pas. Et comme si l’on pouvait vivre sans racines.

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