« Nous pensons qu’en France, le sursaut est possible, que les Français vont à nouveau s’aimer eux-mêmes et s’aimer entre eux, pour se redécouvrir tels qu’ils sont : viscéralement catholiques. »

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Numéro 996 - Format Pdf

Islamo-gauchisme, un monstre idéologique
Date de parution
samedi 13 mars 2021 01:00
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Montant des Taxes0,67 €
  • Description du produit

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Frédérique Vidal, a employé l’expression islamo-gauchisme, pour promettre une enquête à ce sujet dans l’enseignement supérieur. Il n’en a pas fallu davantage pour que toutes les notabilités germanopratines ne s’émeuvent, à proportion de leur compatibilité personnelle avec ce drôle de nom. Comme des enfants : plus tu l’es, plus tu jures que ça n’existe pas. Voilà pour la comédie, que Richard Dalleau (p. 10) nous raconte par le menu. En réalité, nous dit l’abbé de Tanoüarn, (p. 11) les murs porteurs de la culture européenne sont en train de s’effondrer dans l’indifférence la plus totale. Les limites comportementales (règlements de compte au couteau entre gamins de 14 ans pour un regard), au-delà, bien au-delà de la morale commune, s’effacent dans le silence général. La gauche et le gauchisme parviennent au terme de leur révolte : elle est désormais contre tout, le temps qu’il fait dehors, le bicentenaire de Napoléon, et la famille fondée sur l’union d’un homme et d’une femme. C’est l’histoire et c’est la civilisation que l’on enterre sans fleurs ni couronnes : tragédie ! Mais direz-vous, pourquoi prêter tant d’importance à l’islamo-gauchisme ? C’est la nouvelle configuration sociétale qui gagne du terrain : le gauchisme pour les idées et l’islam pour les masses en mouvement. Joachim Véliocas, analyste du phénomène depuis 15 ans, montre les ramifications de cet islamo-gauchisme (p. 12-13), d’abord dans les universités, qui sont le ventre mou de l’Europe, ensuite sur le plan électoral, où beaucoup de maires (musulmans ou pas) font du clientélisme communautariste. François Hoffman montre que le syndicat étudiant UNEF, au passé laïc irréprochable, est aujourd’hui une prise de guerre de l’islamisme (p. 14). Et Richard Dalleau revient sur la ville de Trappes, territoire perdu de la République (p. 15).

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