« Nous pensons qu’en France, le sursaut est possible, que les Français vont à nouveau s’aimer eux-mêmes et s’aimer entre eux, pour se redécouvrir tels qu’ils sont : viscéralement catholiques. »

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Numéro 921 - Format PDF

Adieu veaux, vaches, cochons
Date de parution
mercredi 26 avril 2017 00:11

Prix : 3,00 €
Prix de base2,50 €
TVA : 0,50 €
  • Description du produit

C'est un dossier très politique que nous proposons aujourd’hui sur le monde agricole. Il faut dire que le malaise est patent, en particulier chez les éleveurs : un suicide tous les deux jours, c’est le chiffre que l’on voit traîner ici et là, un chiffre qui nous touche profondément. Pourquoi tant de drames ? Parce que depuis cinquante ans, on a voulu organiser une profession qui dépend tellement de l’air du temps, en oubliant les hommes et les femmes qui travaillent et qui ont droit de gagner leur vie par leur travail. Que ce soit le système français, le système européen ou le système transatlantique, les paysans ne trouveront qu’oppression dans ces organisations. Ce n’est pas en améliorant le Système, en le mondialisant qu’on règlera les problèmes, c’est en sortant de ces systèmes qui ne sont pas fait pour les hommes et en cherchant la qualité dans la production, quitte à diminuer la taille des exploitations, en pratiquant un circuit plus court entre producteurs et acheteurs. Quant aux acheteurs, que nous sommes tous, leur devoir c’est de choisir la qualité quitte à la payer un tout petit peu plus cher. C’est un devoir de solidarité avec le monde rural. C’est un devoir envers soi-même aussi tant il est patent qu’il y a souvent un lien entre le cancer et la malbouffe. Manger devient un acte éthique. C’est un acte de résistance politique à la mondialisation de la bouffe.

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