« Nous pensons qu’en France, le sursaut est possible, que les Français vont à nouveau s’aimer eux-mêmes et s’aimer entre eux, pour se redécouvrir tels qu’ils sont : viscéralement catholiques. »

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Eric Letty

Eric Letty

Editorialiste

Islam et laïcisme, la nouvelle guerre de religion

Le déferlement d’émotion affiché par la caste politique et médiatique après l’ignoble assassinat d’un professeur par un musulman tchétchène réfugié en France – et qui avait obtenu au mois de mars un titre de séjour en dépit de son implication antérieure dans des affaires de dégradation de bien public et de violences en réunion – illustre une fois de plus la célèbre maxime de Bossuet : « Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ».Depuis un demi-siècle, nos gouvernants et leurs devanciers n’ont eu de cesse de faire pénétrer sur le territoire français des millions d’immigrés musulmans, en jetant l’opprobre sur les Cassandre qui, comme Jean-Marie Le Pen, avertissaient du danger. Ils ont répété à satiété à ces nouveaux venus que nous avions contracté une dette envers eux, que leurs cultures d’origine n’étaient pas inférieures à notre civilisation et qu’ils ne devaient rien abandonner de leurs moeurs, suivant le modèle d’intégration prôné par les socialistes et SOS-Racisme. Or, ils s’aperçoivent aujourd’hui que l’islam n’est pas…
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Véran l’incendiaire

Je ne sais pas à quoi joue la poignée d’imbéciles malfaisants qui dirigent notre pays ; mais ce qui est certain, c’est qu’ils jouent avec le feu. Après avoir cultivé pendant des semaines le mauvais virus de la peur, aussi pernicieux qu’un autre, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a placé en alerte « maximale »la Guadeloupe et Marseille, avec des conséquences économiques qui seront catastrophiques pour les économies locales.De nombreux médecins qui combattent le virus sur le terrain, comme Les professeurs Raoult, Perronne, Toubiana ou Toussaint, dénoncent, courbes et chiffres à l’appui, cet affolement réel ou simulé et la politique de la peur pratiquée par le Pouvoir. En réponse, le gouvernement appelle les Français à lui faire confiance ; mais à quel titre, quand les ministres et leurs conseillers portent la responsabilité de la « gestion de la crise » catastrophique du printemps dernier ? Est-il besoin de rappeler leurs mensonges concernant l’état de préparation de la France face à l’épidémie, les masques, les tests, les respirateurs ? Ou la manière dont on a laissé mourir,…
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La rentrée masquée du gouvernement

La France a opéré sa rentrée sous le masque. Masque pour les élèves de plus de onze ans et les enseignants ; masque au bureau pour tous les travailleurs qui ne disposent pas d’un bureau personnel ; masques dans tous les lieux publics clos ;dans tout ou partie des rues des métropoles et même de certaines villes de taille moyenne ; dans les églises…Auprès des autorités et dans nos médias, cet objet provoque le même engouement que le préservatif à l’époque où le sida faisait la Une de tous les journaux, avec le même message : protégez-vous et protégez autrui ! Mais ici, l’autorité publique veille au respect de la consigne et sanctionne les mauvais citoyens tentés de passer outre.Ladite autorité a radicalement changé d’avis, depuis le temps où, au pic de l’épidémie, le croque-mort Salomon, le ministre Olivier Véran et Sibeth N’Diaye, humoriste involontaire mais l’une des seules vraiment comiques de cette époque lugubre, nous expliquaient à qui mieux-mieux qu’il ne fallait surtout pas porter de masque, que cela pouvait même être dangereux et que…
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Combat pour la cité

Le coronavirus menace de nouveau la France, paraît-il. Réelle ou imaginaire, cette « deuxième vague » est bien pratique pour détourner l’attention des Français de ce que combine la macronie, concernant par exemple la calamiteuse loi dite de « bioéthique »par une subversion du sens de ce mot. Le nouveau premier ministre, Jean Castex, a profité de la période estivale pour faire adopter hâtivement le nouveau texte par l’Assemblée nationale en deuxième lecture, en prolongeant à cette fin la session parlementaire.Comme l’a souligné au Palais Bourbon Emmanuelle Ménard (seul député non inscrit à avoir voté contre…), ce projet de loi crée une rupture anthropologique profonde. De nouveaux pas importants sont accomplis vers la destruction de la famille, par l’effacement du père et la modification de la filiation, et vers le transhumanisme, par l’autoconservation des ovocytes, l’autorisation de créer des embryons transgéniques ou chimériques, ou la facilitation de la recherche sur les embryons – entre autres. Un amendement déposé par les socialistes et adopté autorise aussi l’avortement jusqu’à la veille de l’accouchement, en cas de « détresse…
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Un nouvel épisode de la farce démocratique

Tout le monde a perdu, écologistes compris. Le 28 juin, au second tour des élections municipales, les Français ont infligé un camouflet à l’ensemble de la classe politique en s’abstenant massivement. Lorsque six électeurs sur dix en viennent à bouder les urnes, on peut penser qu’il y a quelque chose de pourri dans la démocratie française. La jacquerie des Gilets jaunes l’avait déjà montré, en proclamant son rejet salubre des partis politiques et des syndicats – qui ne sont, eux aussi, que des rouages du système. Nos compatriotes confirment par leur abstention qu’ils ne sont plus dupes des bonimenteurs politiques qui veulent leur faire accroire qu’ils sont libres de choisir leur destin, alors que les jeux sont de plus en plus évidemment truqués.L’affaire Fillon vient d’en donner un nouvel exemple. En 2017, celui que l’on regardait déjà comme le gagnant de la présidentielle a fait pschitt, comme aurait dit Chirac, plombé comme un pigeon par les tirs croisés du Canard enchaîné et du parquet national financier. Je n’ai aucune inclination…
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La stratégie mondialiste

Nous sortons à peine d’une crise sanitaire curieusement surévaluée, dont la gestion a donné lieu à un effrayant scandale par la mort au sein des éhpads de milliers de vieillards dans un état d’abandon affectif et spirituel organisé. Nous sommes d’ores et déjà entrés dans une crise économique qui menace, en France, d’avoir des conséquences humaines considérables. Partout les peuples se sont protégés en fermant leurs frontières – sauf en France, où la population s’est néanmoins trouvée enfermée à l’intérieur de ses frontières particulières et domestiques. Brusquement, on a pris conscience de l’importance d’être, sinon complètement auto suffisant, au moins indépendant en certains domaines primordiaux comme la santé. Après le confinement, on attendait donc des questions sur la gestion de la crise sanitaire par les gouvernants, et plus largement une réflexion sur la question de la souveraineté, devenue centrale et liée à celle de l’existence des nations et de leur identité.Or, voilà que resurgissent à point nommé les vieilles lunes de l’antiracisme, appuyées sur l’autodénigrement des peuples de race blanche.…
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Jeanne ou l’esprit de jeunesse

«MESSIREDIEU, premier servi ».Voilà cent ans, le 16 mai 1920, sainte Jeanne d’Arc fut canonisée par le pape Benoît XV. La France portait alors le deuil d’un million et demi de ses fils morts au champ d’honneur et de240 000 victimes de la grippe espagnole. Cent ans plus tard, notre pays traverse une nouvelle épreuve, beaucoup moins meurtrière, mais qui débouche déjà sur une crise économique susceptible d’entraîner des dommages humains considérables.Or, bien qu’Emmanuel Macron ait jugé de bonne politique de se rendre aux fêtes johanniques d’Orléans pendant sa campagne électorale, voilà longtemps que Messire Dieu n’est plus premier servi chez nous. Au contraire, la crise sanitaire a donné l’occasion au gouvernement de montrer leur hostilité au catholicisme en prolongeant l’interdiction de célébrer la messe – ce qui lui a valu, le 18 mai, un désaveu du Conseil d’État lui reprochant d’opprimer une « liberté fondamentale ».Ce n’est pas la première mesure liberticide adoptée parles pouvoirs publics. L’atteinte aux libertés essentielles a eu des conséquences tragiques, notamment dans les Ehpad, où de nombreux résidents…
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Macron a porté sa bonne parole aux Français confinés

Le 13 avril, lundi de Pâques, le président Macron a porté sa bonne parole aux Français confinés devant leurs écrans de télévision et donné la date que chacun attendait : celle du début de la fin de l’assignation à résidence surveillée à laquelle est soumis l’ensemble du peuple français depuis le 17 mars.Pour exprimer leur joie, nos aïeux auraient crié : Noël !Ou plutôt Pâques, en l’occurrence... La France est une nation héritière du catholicisme, à la construction de laquelle l’Église a pris une part déterminante. Il n’aurait donc pas été incongru qu’au lendemain de la principale fête chrétienne, son dirigeant provisoire ait un mot pour ses concitoyens et administrés, empêchés par sa propre décision de la célébrer dans leurs églises. Au minimum, il aurait pu imiter le Turc Erdogan, qui a transmis ses « meilleurs voeux à [ses] citoyens chrétiens de différentes Églises et de différents groupes pour Pâques, l’une des fêtes les plus importantes pour eux ». Un petit mot de ce genre n’aurait pas constitué une plus grande offense à la déesse Laïcité…
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